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Friday, 13 February 2026
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Refus Golfe Opérations Militaires US : Alliés clés bloquent l'Iran

Refus Golfe Opérations Militaires US : Alliés clés bloquent l'Iran
Ekhbary Editor
2 weeks ago
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France - Agence France-Presse

Le Refus Golfe Opérations Militaires US contre l'Iran a été publiquement affirmé par les alliés les plus proches de Washington dans la région. L'Arabie saoudite et les Émirats arabes unis (EAU) ont déclaré qu'ils ne permettraient pas l'utilisation de leur territoire ou de leur espace aérien pour toute action militaire américaine visant la République islamique.

Cette position complexe pour les États-Unis a été clairement énoncée. Le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane a explicitement informé le président iranien Masoud Pezeshkian lors d'un appel téléphonique que le royaume “n'autorisera pas l'utilisation de son espace aérien ou de son territoire pour des actions militaires contre l'Iran”.

Cette annonce saoudienne fait suite à une déclaration similaire des Émirats arabes unis. Ces derniers avaient affirmé ne pas fournir de soutien logistique ni servir de base de départ pour des “actions militaires hostiles” contre Téhéran, soulignant leur désir de rester en dehors d'un conflit potentiel.

Conséquences du Refus Golfe Opérations Militaires US sur les Plans Américains

Ces refus compliquent considérablement la planification militaire américaine dans la région. Les deux nations du Golfe accueillent d'importants actifs militaires américains, essentiels pour les opérations dans le Moyen-Orient.

  • L'Arabie saoudite abrite plus de 2 300 soldats américains et entretient des partenariats de sécurité de longue date avec Washington.
  • Les Émirats arabes unis hébergent quelque 5 000 militaires américains sur la base aérienne d'Al Dhafra, près d'Abu Dhabi.

Les analystes interprètent ces mouvements comme une tentative d'éviter d'être entraînés dans une guerre plus vaste et de se prémunir contre d'éventuelles représailles iraniennes. Des experts militaires cités par le Wall Street Journal ont noté que si les décisions saoudiennes et émiraties augmentent la complexité opérationnelle et les coûts, elles n'excluent pas pour autant une action américaine.

Le président Donald Trump a récemment renforcé la présence militaire américaine au Moyen-Orient. Il a déployé le groupe aéronaval du porte-avions USS Abraham Lincoln, ainsi que des escadrons de chasseurs supplémentaires et des systèmes de défense antimissile.

Un autre destroyer lance-missiles de classe Arleigh Burke, l'USS Delbert D. Black, aurait rejoint la force, portant le nombre de navires de guerre dans la zone de responsabilité du CENTCOM à au moins dix. Trump a qualifié ce déploiement de “magnifique armada”, le présentant comme une démonstration de force destinée à faire pression sur l'Iran concernant son programme nucléaire et la répression des manifestations nationales, tout en laissant la porte ouverte à la diplomatie.

Plus tôt cette semaine, les États-Unis ont lancé des exercices militaires de grande envergure de plusieurs jours à travers le Moyen-Orient. L'opération vise à valider les procédures de dispersion du personnel et des avions vers diverses “zones de contingence” et à intégrer le commandement avec des “nations partenaires” non nommées.

L'Iran a précédemment averti que tout pays facilitant une attaque serait considéré comme “hostile”. Le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Kazem Gharibabadi, a réitéré que Téhéran est “prêt à 200 % à se défendre” et fournirait une réponse “appropriée, et non proportionnée”, probablement visant les bases américaines dans la région.

Pour plus d'informations, visitez AFP.