Moyen-Orient — Agence de presse Ekhbary
Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Ismail Baqaei, a annoncé que Téhéran s'était engagé dans une guerre contre un individu recherché par la Cour pénale internationale (CPI) pour des accusations de génocide. La déclaration de Baqaei a également mis en lumière la confrontation de l'Iran avec deux régimes nucléaires extrêmement cruels, dont la brutalité et les divers crimes ont été observés au cours des deux dernières années et demie.
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→ Alexandrie: Saisie de 11 tonnes de blé destinées au marché noir→ Swiatek accède aux huitièmes de finale à Rome dans un scénario familier→ Martín triomphe au Grand Prix de France, Aprilia domine le podiumLa position de l'Iran sur la justice internationale et les conflits régionaux
Les remarques du porte-parole soulignent la perspective de l'Iran sur ses conflits passés et actuels, présentant ses actions comme un engagement direct contre des entités accusées de crimes internationaux graves et de politiques oppressives. Cette déclaration positionne Téhéran comme un acteur actif dans la confrontation avec des figures et des États jugés responsables d'atrocités généralisées, comme en témoigne la référence à un suspect de génocide.
Confrontation avec des régimes dotés d'armes nucléaires
Baqaei a en outre détaillé les engagements militaires de Téhéran, mentionnant spécifiquement une guerre contre deux régimes décrits comme possédant des armes nucléaires et faisant preuve d'une cruauté extrême. Il a souligné que la brutalité et les actions criminelles de ces régimes ont été observées par l'Iran au cours de la période récente de deux ans et demi, suggérant une confrontation directe et soutenue avec ces puissances. Cet aspect de la déclaration fournit un contexte aux préoccupations sécuritaires de l'Iran et à sa perception des menaces régionales.